La trichotillomanie ou l’arrachage compulsif de ses propres cheuveux

La trichotillomanie ou l’arrachage compulsif de ses propres cheuveux
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Bonjour chers lectrices et lecteurs de MONPSYCHOMAG. Je vous espère en super forme. Bienvenue dans ce nouvel article où nous allons parler d’un trouble qui se trouve être au carrefour de la psychologie et de la dermatologie : Il s’agit de la trichotillomanie.
Qu’est-ce que c’est ? Quels sont les facteurs de risques qui lui sont associés et que faire face à la trichotillomanie ? Réponses dans les lignes suivantes.

La trichotillomanie, qu’est-ce que c’est ?

La trichotillomanie ou l’arrachage compulsif de ses propres cheveux est un trouble mental qui s’apparente aux troubles obsessionnels-compulsifs. Elle se caractérise principalement par l’arrachage répété de ses propres cheveux. Cependant, l’individu qui en souffre ne se limite pas toujours à ses cheveux. Il peut s’arracher aussi ses sourcils, ses cils, les poils de ses aisselles et même les poils de ses zones pubienne et péri-rectale.
Au niveau du cuir chevelu, on peut observer chez un sujet atteint une ou plusieurs plaques alopéciques de contours bizarres à limites mal définies, et en général ces plaques sont situées sur le côté dominant du sujet.
Selon Dr TECLESSOU, dermatologue au CHU-Campus de Lomé, au Togo,  » les 3/4 des patients sont de sexe féminin… »

Quels sont les facteurs de risque ?

Génétiques et physiologiques : Il semble exister une vulnérabilité génétique à la trichotillomanie (Novak et  al.  2009). Le trouble est plus fréquent chez les sujets présentant un trouble obsessionnel-compulsif (TOC) et chez leurs parents du premier degré que dans la population générale (Bienvenu et al. 2012).

Que faire alors face à la Trichotillomanie ?

Face à la trichotillomanie, il faudrait prendre attache avec un spécialiste (un psychologue, un psychiatre ou un dermatologue) pour une prise en charge. Cependant pour un cas bénin, lorsqu’il s’agit d’un enfant par exemple, il suffirait de faire porter à l’enfant une casquette et/ou un gant et de le surveiller afin de réduire la fréquence d’arrachage voire empêcher cet arrachage des cheveux.

Voilà, nous sommes à la fin de cet article. Vous avez des questions, ou vous aimeriez en savoir plus sur la Trichotillomanie ? N’hésitez pas à nous soumettre toutes vos inquiétudes dans notre section  » Question ». Nous nous ferons une joie d’y répondre. N’hésitez pas non plus à nous faire part en commentaire d’une expérience que vous auriez vécu à propos de ce trouble.

A bientôt pour la découverte d’autres troubles !

Pierrot AMEZIAN

Je suis Pierrot AMEZIAN, psychologue clinicien, de la santé et neuropsychologue en formation. Pour moi, tout se joue dans notre tête, alors j’estime que notre santé psychologique est tout aussi importante que notre santé physiologique. Suivez-nous car nous sommes là pour installer le meilleur en vous Nous sommes MONPSYCHOMAG.

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